Vous avez peut-être déjà eu cette sensation :
Avoir beaucoup de choses qui pourraient fonctionner… mais ne jamais réussir à vous poser suffisamment longtemps quelque part pour avoir l’impression d’avoir réellement construit quelque chose.
Une idée de business reste dans un coin de votre tête.
Une formation commencée il y a six mois attend toujours d’être terminée.
Vous réfléchissez à un changement de carrière.
Vous avez envie d’écrire.
Peut-être de lancer une deuxième activité.
Un ancien projet pourrait encore être relancé.
Une nouvelle opportunité apparaît.
Et au milieu de tout cela, il reste une question beaucoup plus terre à terre :
« Comment je sécurise ma vie pendant que j’essaie de construire quelque chose qui me ressemble vraiment ? »
C’est une question que beaucoup de multipotentiels connaissent bien.
Parce que le problème n’est pas toujours de manquer d’idées.
C’est parfois exactement l’inverse.
Vous voyez trop de possibilités crédibles.
Et chacune reste ouverte quelque part dans votre esprit.
À force, vous ne construisez plus uniquement une carrière.
Vous entretenez une collection de boucles ouvertes.
Quand toutes vos possibilités restent ouvertes en même temps
Je rencontre souvent des personnes qui possèdent énormément de matière.
Des compétences.
De l’expérience.
Plusieurs centres d’intérêt.
Des projets.
Des pistes professionnelles sérieuses.
Parfois plusieurs activités déjà existantes.
Elles ne partent pas de zéro.
Et pourtant, lorsqu’on leur demande :
« Qu’est-ce que vous voulez vraiment construire maintenant ? »
la réponse devient compliquée.
Parce que tout est intéressant.
Tout pourrait avoir du potentiel.
Et fermer une porte donne parfois l’impression de perdre une partie de soi.
Alors on garde tout ouvert.
Le problème est qu’une possibilité ouverte continue à consommer de l’attention.
Même lorsque vous ne travaillez pas dessus.
Vous pensez :
« Il faudrait que je reprenne ça. »
« Je pourrais aussi développer cette offre. »
« Je n’ai jamais terminé ce projet. »
« Et si je revenais à cette idée ? »
« Je devrais peut-être plutôt prendre cette voie. »
Votre cerveau continue à arbitrer.
Encore.
Encore.
Et encore.
Ce n’est pas forcément le volume de travail qui vous épuise.
C’est parfois le nombre de décisions non prises.
Pourquoi les multipotentiels ont autant de mal à tout concilier
On explique souvent le problème de manière très simple :
« Vous vous dispersez. »
Ce n’est pas faux.
Mais je trouve cette lecture incomplète.
Parce qu’elle sous-entend souvent que la solution consiste à supprimer presque tout.
Choisir une voie.
Un métier.
Une expertise.
Une activité.
Et faire taire le reste.
Pour certains, cela fonctionne.
Pour d’autres, c’est exactement ce qui crée le problème.
Vous pouvez très bien avoir besoin de sécurité financière ET d’exploration.
De stabilité ET de variété.
D’un projet principal ET de plusieurs espaces d’expression.
D’ambition professionnelle ET d’une vie qui ne tourne pas entièrement autour du travail.
La difficulté est moins de choisir entre ces dimensions que de comprendre comment elles peuvent cohabiter sans toutes réclamer la première place.
C’est là que beaucoup de multipotentiels se trompent.
Ils cherchent à tout concilier en essayant de tout faire en même temps.
Or concilier ne signifie pas simultanéité.
Tout ce qui compte n’a pas besoin d’être prioritaire maintenant
C’est probablement l’une des idées qui m’a le plus aidé au fil des années.
Une chose peut être importante pour vous sans devenir votre priorité actuelle.
Votre envie d’écrire un livre peut rester importante.
Votre activité secondaire également.
Une reconversion future.
Un projet artistique.
Un voyage.
Une nouvelle expertise.
Une idée entrepreneuriale.
Vous n’êtes pas obligé de les supprimer.
Mais vous n’êtes pas non plus obligé de leur donner de l’énergie cette semaine.
Ou ce trimestre.
Une priorité n’est pas un classement définitif de ce qui compte dans votre vie.
C’est une décision temporaire :
« Voilà ce qui mérite davantage de mon énergie maintenant. »
Cette nuance permet de sortir d’une peur très fréquente chez les multipotentiels :
prioriser = renoncer.
Non.
Prioriser signifie surtout hiérarchiser dans le temps.
Carrière, sécurité et épanouissement ne jouent pas forcément le même rôle
Imaginez que vous essayiez de demander à une seule activité de répondre à toutes vos attentes.
Elle doit :
vous apporter un revenu stable,
vous stimuler intellectuellement,
vous permettre de créer,
vous offrir du sens,
vous donner une identité,
vous apporter de la reconnaissance,
vous laisser du temps,
vous donner de la liberté,
vous challenger suffisamment,
ne jamais devenir répétitive…
C’est beaucoup demander à un seul travail.
Et c’est peut-être là que se trouve une autre piste.
Toutes les dimensions de votre vie professionnelle n’ont pas besoin de remplir la même fonction.
Une activité peut d’abord jouer un rôle de sécurité.
Une autre peut devenir votre espace d’exploration.
Une autre peut porter davantage votre ambition.
Une compétence acquise aujourd’hui peut servir un projet que vous développerez dans trois ans.
Un emploi peut temporairement financer une transition.
Une activité secondaire peut devenir progressivement centrale.
Votre carrière n’a donc pas forcément besoin de ressembler à une ligne droite.
Elle peut fonctionner davantage comme un écosystème.
La vraie question devient alors :
Quel rôle joue chaque élément dans cet écosystème ?
Commencez par comprendre votre fonctionnement
Avant de chercher la meilleure organisation, il peut être utile de comprendre pourquoi certaines situations reviennent chez vous.
Pourquoi vous vous lassez.
Pourquoi vous avez besoin de plusieurs projets.
Pourquoi certaines routines vous étouffent alors que d’autres personnes semblent parfaitement s’y adapter.
Pourquoi vous traversez parfois des périodes d’hyperfocus suivies de phases de désengagement.
Pourquoi vous avez besoin de variété, de changement ou d’exploration.
Le mot « multipotentiel » peut déjà offrir un premier cadre de compréhension.
Pas pour vous enfermer dans une nouvelle case.
Pour mieux observer votre fonctionnement.
Si vous vous demandez encore si ce profil vous correspond, vous pouvez commencer par faire le Test Multipotentiel.
L’objectif n’est pas de vous coller une étiquette.
C’est d’avoir une première lecture de ce qui peut expliquer votre rapport aux projets, aux choix, à l’apprentissage et à la carrière.
Le vrai problème : quand il n’y a plus de fil conducteur
Vous pouvez avoir plusieurs activités parfaitement cohérentes.
Comme vous pouvez n’en avoir qu’une seule et vous sentir complètement perdu.
Le nombre n’est donc pas le seul problème.
Ce qui devient difficile, c’est lorsque vos projets ne semblent plus reliés par quelque chose de suffisamment clair.
Vous avancez dans une direction.
Puis dans une autre.
Puis une troisième.
Chaque projet possède sa propre logique.
Votre énergie se fragmente.
Et lorsque quelqu’un vous demande ce que vous faites, vous devez raconter votre vie pendant dix minutes pour expliquer le lien entre tout cela.
Je connais bien cette situation.
Pendant longtemps, j’ai moi-même eu du mal à répondre simplement à la question :
« Tu fais quoi dans la vie ? »
Consultant.
Entrepreneur.
Auteur.
Conférencier.
Créateur de contenu.
Formateur.
Et plusieurs projets autour.
Avec le temps, j’ai compris que mon enjeu n’était pas nécessairement de supprimer toutes ces dimensions.
Il fallait identifier ce qui les reliait.
Un fil conducteur.
Un centre de gravité.
Quelque chose qui donne une cohérence aux différentes pièces du puzzle.
Trouver son fil conducteur ne signifie pas trouver « sa seule voie »
C’est une distinction importante.
Beaucoup de personnes cherchent leur voie comme s’il existait quelque part un métier caché capable de résoudre toute leur vie.
Une fois trouvé, tout deviendrait clair.
Je n’ai jamais vraiment cru à cette idée.
Nous évoluons.
Nos besoins changent.
Nos compétences aussi.
Nos vies traversent différentes saisons.
Un fil conducteur est beaucoup plus souple.
Il peut prendre la forme :
d’un problème que vous aimez résoudre,
d’un type de personne que vous aimez aider,
d’une manière particulière de travailler,
d’une question qui vous suit depuis des années,
d’une combinaison d’expertises,
d’une contribution que vous voulez apporter.
Ce fil conducteur permet ensuite d’organiser plusieurs projets autour de quelque chose de cohérent.
Vous ne cherchez plus :
« Quelle seule activité dois-je garder ? »
Vous cherchez :
« Qu’est-ce qui relie suffisamment mes différentes dimensions pour qu’elles cessent de se concurrencer ? »
Si vous avez déjà beaucoup d’expérience, plusieurs pistes crédibles et que vous tournez depuis longtemps autour de cette question, c’est justement le type de travail que je fais en accompagnement : clarifier votre fil conducteur, hiérarchiser vos possibilités et construire une architecture professionnelle capable de réunir ce qui compte sans tout mettre au même niveau.
Pourquoi vous commencez beaucoup et terminez peu
Il y a aussi une autre difficulté.
Trouver de la cohérence ne suffit pas si vous ouvrez constamment de nouvelles boucles.
Les multipotentiels sont souvent très bons dans certaines phases :
imaginer,
commencer,
apprendre,
explorer,
résoudre les premiers problèmes.
Puis arrive la partie moins stimulante.
Finaliser.
Répéter.
Corriger.
Maintenir.
Approfondir.
C’est là qu’un nouveau projet devient très séduisant.
Vous recommencez une nouvelle courbe d’apprentissage.
Et peu à peu, votre vie professionnelle se remplit de débuts prometteurs.
Mais les résultats importants arrivent souvent plus tard.
Lorsque quelque chose a eu le temps de mûrir.
Lorsque vous êtes resté suffisamment longtemps.
Lorsque le marché a eu le temps de comprendre ce que vous faites.
Lorsque vos compétences ont commencé à s’accumuler.
Lorsque votre travail passé commence enfin à produire du levier.
Vous n’avez donc pas besoin de terminer tout ce que vous commencez.
Vous avez besoin de savoir ce qui mérite réellement d’être terminé.
Fermer des boucles peut parfois créer plus de liberté qu’en ouvrir de nouvelles
Nous associons souvent la liberté au fait de garder toutes nos options ouvertes.
Je l’ai longtemps vue ainsi.
Mais dix portes ouvertes simultanément peuvent devenir beaucoup plus contraignantes que deux portes consciemment choisies.
Parce que chaque option non tranchée continue à réclamer une partie de votre esprit.
Faire un choix peut donc être une façon de récupérer de l’espace.
Vous pouvez décider :
« Ce projet est terminé. »
« Celui-ci va au parking pendant six mois. »
« Celui-là mérite encore trois mois de test. »
« Cette activité finance actuellement ma sécurité. Je ne lui demande pas de devenir ma vocation. »
« Cette idée est importante, mais elle appartient à une autre saison. »
Tout ne disparaît pas.
Mais votre cerveau n’a plus besoin de renégocier les mêmes décisions tous les trois jours.
Comment arbitrer entre vos différents projets ?
C’est précisément là que beaucoup de multipotentiels bloquent.
Parce que plusieurs projets peuvent être objectivement bons.
Le problème n’est pas de séparer les bonnes idées des mauvaises.
Il faut parfois arbitrer entre plusieurs bonnes possibilités.
Dans ce cas, demander seulement :
« Qu’est-ce qui me donne le plus envie ? »
est insuffisant.
Votre enthousiasme change.
Demander :
« Qu’est-ce qui peut rapporter le plus ? »
peut également produire une vision très étroite.
Je préfère regarder plusieurs dimensions ensemble :
Quel projet soutient le mieux votre direction actuelle ?
Quel est son potentiel réel ?
Quel niveau d’énergie demande-t-il ?
Quelle capacité avez-vous aujourd’hui ?
Quelles obligations doivent déjà être sécurisées ?
Quels autres projets dépendent de celui-ci ?
Quel est le coût de continuer ?
Quel est le coût de ne pas agir ?
Et surtout :
Qu’est-ce qui mérite réellement votre attention maintenant ?
C’est exactement pour faciliter ce type de décision que j’ai créé la Boussole Multipotentiel.
Elle vous aide à poser l’ensemble de vos projets, opportunités et directions possibles, puis à décider ce qui doit devenir prioritaire, rester actif, être mis en pause ou sortir du système.
Le but n’est pas de vous forcer à choisir une seule voie.
Le but est de vous permettre de porter plusieurs dimensions sans devoir toutes les porter simultanément.
La sécurité n’est pas l’ennemie de l’épanouissement
Beaucoup de personnes vivent également une tension inutile entre sécurité et liberté.
D’un côté :
« Je veux une vie qui me ressemble. »
De l’autre :
« Je dois quand même payer mes factures. »
Alors elles imaginent qu’elles doivent faire un choix brutal.
Tout quitter.
Ou rester.
Je préfère souvent penser en transition.
Votre sécurité peut devenir une ressource.
Un emploi peut financer une nouvelle expertise.
Une activité existante peut soutenir la construction d’une autre.
Une source de revenus peut protéger une phase d’expérimentation.
Vous pouvez créer un sas.
Une transition progressive.
Tester avant de basculer.
Construire avant de supprimer.
Tout n’a pas besoin d’être un grand saut.
La liberté, lorsqu’elle est bien construite, possède souvent davantage d’architecture qu’on ne l’imagine.
Vous ne cherchez peut-être pas une meilleure carrière
Peut-être que vous cherchez quelque chose de plus large.
Une manière de travailler qui puisse accueillir plusieurs dimensions de vous-même.
Une structure suffisamment stable pour vous apporter de la sécurité.
Suffisamment souple pour ne pas vous étouffer.
Une direction claire, sans transformer votre avenir en ligne droite.
Un système qui vous aide à avancer sur ce qui compte sans garder quinze décisions ouvertes dans votre tête.
C’est là que j’aime revenir à cette idée :
simplifier ne signifie pas mutiler.
Vous n’avez pas nécessairement besoin de supprimer votre complexité.
Vous devez apprendre à l’architecturer.
Une méthode simple pour remettre de l’ordre
Si vous avez actuellement beaucoup de boucles ouvertes, commencez par trois mouvements.
1. Vider
Listez tout ce qui occupe votre attention.
Projets.
Idées.
Engagements.
Possibilités.
Formations.
Décisions.
Envies professionnelles.
Ne cherchez pas encore à organiser.
Sortez-les de votre tête.
2. Donner une fonction à chaque élément
Demandez-vous :
Est-ce un projet actif ?
Une exploration ?
Une obligation ?
Un support de sécurité ?
Une idée pour plus tard ?
Quelque chose qui doit simplement être terminé ?
Une boucle à fermer ?
Tout n’est pas un projet prioritaire.
3. Hiérarchiser dans le temps
Décidez ce qui mérite votre énergie maintenant.
Puis donnez une place claire au reste.
Actif.
Secondaire.
Parking.
Pause.
Stop.
Plus votre système absorbe ces décisions, moins votre cerveau doit les reprendre chaque jour.
Vous pouvez tout concilier… mais probablement pas tout simultanément
C’est peut-être la phrase la plus importante de cet article.
Oui, vous pouvez avoir plusieurs vies professionnelles dans une vie.
Plusieurs expertises.
Plusieurs projets.
Plusieurs saisons.
Vous pouvez changer.
Explorer.
Construire plusieurs choses.
Mais vouloir faire vivre toutes ces dimensions au même niveau en permanence finit souvent par produire exactement l’inverse de la liberté recherchée.
De la surcharge.
De la culpabilité.
Des projets inachevés.
Une impression permanente d’être en retard.
L’objectif n’est donc pas de faire moins uniquement pour faire moins.
Il est de donner à chaque chose la bonne place au bon moment.
Votre carrière peut être multidimensionnelle.
Votre système, lui, doit rester suffisamment clair pour vous permettre de la piloter.
Par où commencer ?
Si vous êtes simplement en train de découvrir pourquoi vous fonctionnez différemment, commencez par le Test Multipotentiel.
Si votre difficulté est plus profonde et que vous cherchez à comprendre ce qui peut relier vos différentes expériences, compétences et directions possibles, l’accompagnement pour trouver votre fil conducteur est conçu pour travailler cette cohérence avec vous.
Et si vous voyez déjà vos différentes possibilités mais que votre problème est surtout de savoir lesquelles activer maintenant, utilisez la Boussole Multipotentiel pour arbitrer entre vos projets et récupérer de la clarté.
Vous n’avez pas besoin de connaître aujourd’hui toute la suite de votre carrière.
Vous avez surtout besoin d’être suffisamment au clair sur votre prochain chapitre.
Puis vous pourrez écrire le suivant.
Questions fréquentes
Comment savoir si je suis multipotentiel ?
Être multipotentiel ne signifie pas simplement avoir beaucoup de hobbies. On retrouve généralement une forte curiosité, une facilité ou une envie d’apprendre dans plusieurs domaines, un besoin de variété et parfois une difficulté à se projeter dans une identité professionnelle unique. Le Test Multipotentiel peut vous aider à commencer cette réflexion.
Pourquoi les multipotentiels ne vont-ils pas toujours au bout de leurs projets ?
Plusieurs mécanismes peuvent intervenir : la stimulation liée à la nouveauté, l’apparition régulière de nouvelles possibilités, la difficulté à hiérarchiser ou encore la perte d’intérêt lorsque le projet entre dans une phase plus répétitive. Cela ne signifie pas qu’il faille terminer tous les projets. L’enjeu est de savoir lesquels méritent réellement de l’être.
Comment choisir une carrière quand plusieurs métiers m’intéressent ?
Vous n’êtes pas nécessairement obligé de choisir un métier unique pour toute votre vie. Cherchez plutôt le fil conducteur entre vos compétences, expériences, intérêts et la valeur que vous aimez apporter. Plusieurs activités peuvent parfois s’organiser autour d’une même direction.
Peut-on être multipotentiel et avoir une carrière stable ?
Oui. La stabilité n’exige pas nécessairement une carrière linéaire. Elle peut venir d’une architecture suffisamment claire entre revenus, activités principales, expérimentations et projets secondaires.
Comment prioriser plusieurs projets sans avoir l’impression de renoncer ?
Pensez la priorité comme une décision temporaire. Ce qui n’est pas prioritaire aujourd’hui n’est pas nécessairement abandonné. La Boussole Multipotentiel permet justement de distinguer ce qui mérite votre énergie maintenant de ce qui doit rester au parking, en pause ou secondaire.
