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Multipotentiel : j’ai analysé 30 000 profils, voici ce que les multipotentiels qui réussissent font différemment

Pendant longtemps, on a raconté beaucoup de choses fausses sur les multipotentiels.

On leur a dit qu’ils étaient instables.
Qu’ils manquaient de focus.
Qu’ils devaient choisir une seule voie.
Qu’ils avaient un problème avec la discipline.
Qu’ils ne pourraient jamais réussir sans niche, sans spécialisation, sans cadre rigide.

Et à force d’entendre cela, beaucoup ont fini par croire que quelque chose clochait chez eux.

Alors qu’en réalité, le vrai problème est souvent ailleurs.

Ces dernières années, près de 30 000 personnes ont passé notre test de multipotentialité. J’ai donc voulu analyser ce que ces réponses révèlent vraiment : les traits communs, les différences, les grands pièges, mais aussi ce que font les multipotentiels qui arrivent à mieux s’organiser, mieux s’orienter et mieux réussir.

Dans cet article, je vais vous partager :

  • ce qu’est vraiment un multipotentiel
  • pourquoi tous les multipotentiels ne se ressemblent pas
  • ce que révèle l’analyse de 30 000 profils
  • les différences entre multipotentiel, TDAH, HPI et slasheur
  • les profils Taskers liés aux profils multipotentiels

Qu’est-ce qu’un multipotentiel ?

La multipotentialité désigne un mode de fonctionnement caractérisé par :

  • plusieurs centres d’intérêt profonds
  • un fort besoin de variété, de nouveauté et de challenge
  • une vraie difficulté à se réduire à une seule case
  • une capacité à apprendre vite et à développer plusieurs compétences
  • une vision transversale qui permet de relier des domaines différents

Le multipotentiel n’est pas simplement quelqu’un qui “aime bien plusieurs choses”.

C’est souvent quelqu’un qui :

  • peut envisager plusieurs voies professionnelles sérieuses
  • se lasse vite quand il n’y a plus de stimulation
  • a du mal à rester longtemps dans un cadre trop linéaire
  • ressent un décalage avec les modèles classiques de carrière ou de réussite
  • a besoin de sens, de mouvement, de liberté et de cohérence

Le guide que je partage après le test insiste d’ailleurs sur plusieurs marqueurs forts : besoin de renouveau, difficultés à rester dans une case, sentiment de vivre “plusieurs vies dans une vie”, lassitude rapide, difficulté à expliquer ce qu’on fait, et besoin de créer un modèle plus adapté à soi.


Comment savoir si on est multipotentiel ?

Beaucoup de personnes se demandent :

“Suis-je vraiment multipotentiel ?”

En général, certains signes reviennent souvent :

  • vous vous passionnez pour des sujets très différents
  • vous avez du mal à choisir une seule voie
  • vous avez souvent l’impression d’être “à votre place partout et nulle part”
  • la spécialisation vous angoisse
  • vous vous lassez quand il n’y a plus de nouveauté
  • vous avez plusieurs casquettes, plusieurs compétences, plusieurs envies
  • vous avez du mal à vous présenter de manière simple et linéaire
  • vous avez déjà changé plusieurs fois de direction, de projet, de métier ou de centre d’intérêt

Mais attention : cela ne veut pas dire que tout le monde est multipotentiel.

Et c’est justement l’un des intérêts de l’analyse que j’ai menée sur 30 000 réponses.

Vous pouvez faire le test ici…


Tout le monde n’est pas multipotentiel : stop à l’effet Barnum

L’une des critiques qu’on entend souvent est la suivante :

“Le multipotentiel, c’est un effet Barnum. Tout le monde peut s’y reconnaître.”

Sauf que non.

Sur près de 30 000 personnes ayant passé le test, tout le monde ne tombe pas dans les zones les plus marquées de multipotentialité.

C’est important, parce que cela permet de rappeler deux choses :

1. Le multipotentiel n’est pas une case rigide

C’est un spectre.

2. Tout le monde n’est pas concerné au même degré

Certaines personnes présentent seulement quelques traits.
D’autres sont clairement multipotentielles.
Et une minorité présente une intensité très forte, que j’appelle parfois les MultiMultipotentiels.

Les seuils de lecture du test sont les suivants :

  • moins de 16 : vous n’entrez pas complètement dans le profil multipotentiel
  • entre 16 et 25 : vous avez certains traits de multipotentialité
  • entre 25 et 32 : vous êtes clairement multipotentiel
  • plus de 32 : vous êtes fortement, très fortement multipotentiel

Dans le guide, j’insiste d’ailleurs sur cette idée essentielle : la multipotentialité doit être vue comme un outil de connaissance de soi, pas comme une étiquette rigide censée tout expliquer.


Les résultats de l’analyse sur 30 000 profils multipotentiels

Voici quelques enseignements majeurs issus des réponses au test.

Score moyen et distribution

Le score moyen se situe autour de 22.
Le score médian est à 23.

Cela signifie que beaucoup de répondants se situent dans une zone intermédiaire : ils présentent certains traits, sans être forcément dans les niveaux les plus élevés.

Répartition globale

L’analyse met en évidence plusieurs niveaux :

  • une partie des répondants n’entre pas vraiment dans le profil multipotentiel
  • 43,3 % présentent des traits de multipotentialité
  • 28,5 % sont clairement multipotentiels
  • 9,8 % seulement se situent dans une intensité très forte, de type “MultiMultipotentiel”

Autrement dit :

non, tout le monde n’est pas multipotentiel.

Et surtout :

les multipotentiels les plus marqués sont minoritaires.

Cette nuance est essentielle pour arrêter les raccourcis et les généralisations.


Le chiffre qui frappe le plus : 80 % arrêtent quand ils ne s’amusent plus

L’un des chiffres les plus marquants issus du test est le suivant :

80 % des répondants arrêtent les choses quand ils ne s’amusent plus — pas forcément quand cela devient difficile.

C’est une distinction énorme.

Parce qu’on dit souvent aux multipotentiels qu’ils manquent de discipline ou qu’ils abandonnent dès que cela se complique.

Or, ce que montrent les données, c’est autre chose :

le moteur n’est pas uniquement la difficulté.
Le moteur, c’est très souvent la stimulation, la curiosité, le challenge, le renouvellement.

Quand cela devient vide, répétitif, figé ou sans mouvement, beaucoup décrochent.

Ce point rejoint très fortement ce qui ressort du guide : le besoin de nouveauté, de challenge, de mouvement et la lassitude rapide sont au cœur de la multipotentialité.


La curiosité incontrôlable est plus discriminante que la simple multipassion

C’est probablement l’un des enseignements les plus intéressants.

Beaucoup pensent que le cœur du sujet, chez les multipotentiels, c’est la multipassion.

Mais l’analyse montre que la question la plus discriminante n’est pas la multipassion.

C’est plutôt :

la curiosité incontrôlable

Autrement dit, ce qui semble le plus caractéristique, ce n’est pas seulement d’aimer plusieurs choses.

C’est :

  • le besoin d’explorer
  • l’élan vers de nouveaux sujets
  • la stimulation par l’apprentissage
  • la difficulté à rester longtemps dans un seul périmètre fermé
  • la nécessité de sentir qu’il y a encore quelque chose à découvrir

Cela change énormément la manière d’aborder le sujet.

Parce que le multipotentiel ne doit pas être lu uniquement comme quelqu’un qui “veut tout faire”.

Il doit aussi être compris comme quelqu’un qui a une dynamique cognitive et existentielle orientée vers l’exploration.


Pourquoi tant de multipotentiels souffrent

Le vrai problème des multipotentiels, ce n’est pas forcément leur multiplicité.

Le vrai problème, c’est souvent qu’ils essaient de réussir avec des modèles qui ne sont pas conçus pour eux.

Quand je les accompagne, ce que j’entends revient souvent :

  • “J’ai trop d’idées”
  • “Je me sens submergé”
  • “Je commence, j’arrête, je recommence”
  • “J’ai des boucles ouvertes partout”
  • “Je culpabilise”
  • “Je n’exploite pas mon plein potentiel”
  • “Je me sens incompris”
  • “Je ne sais pas comment articuler toutes mes casquettes”
  • “Je ne trouve pas ma place dans les modèles classiques”

Les personas Flowtasking que nous avons étudiés montrent d’ailleurs que les freins ne sont pas les mêmes pour tout le monde : chez certains, c’est surtout la dispersion ; chez d’autres, le perfectionnisme ; chez d’autres encore, la difficulté à poser des limites, ou encore l’obsession d’optimiser.

En clair :

ce n’est pas être multipotentiel qui freine.
C’est ne pas avoir la structure adaptée.


Tous les multipotentiels ne bloquent pas pour les mêmes raisons

C’est un point capital.

Quand on parle des multipotentiels, on a tendance à en faire un bloc homogène.

Or, ce n’est pas ce que je vois sur le terrain.

Certains souffrent surtout de :

  • dispersion
  • trop de pistes ouvertes
  • manque de convergence

D’autres souffrent surtout de :

  • surcontrôle
  • perfectionnisme
  • besoin d’optimisation permanent

D’autres encore se perdent à cause de :

  • leur environnement
  • leur perméabilité
  • la difficulté à se prioriser face aux autres

Et certains ont une vision immense, riche, fertile…
mais ont beaucoup de mal à traduire cette vision en projets concrets, stables, structurés.

C’est précisément pour cela que j’ai relié la lecture des multipotentiels aux profils Taskers Flowtasking.


Quels sont les profils de multipotentiels ?

Le lien avec les profils Taskers Flowtasking

La multipotentialité est le terrain commun.

Le Tasker, lui, montre comment elle s’exprime.

Et ça change tout.


1. Le multipotentiel Air : créativité débordante et dispersion

Le profil Air est souvent celui qui a le plus de mal à canaliser.

Il pense en arborescence.
Il a énormément d’idées.
Il ouvre beaucoup de pistes.
Il voit des liens partout.

Sa force :

  • créativité
  • transversalité
  • vitesse de pensée
  • curiosité

Son piège :

  • trop de pistes ouvertes en même temps
  • difficulté à hiérarchiser
  • difficulté à finir

2. Le multipotentiel Feu : impulsivité, intensité, démarrage fort

Le profil Feu a une énorme capacité à lancer.

Il démarre vite.
Il s’emballe vite.
Il entraîne.
Il crée de l’élan.

Sa force :

  • intensité
  • mouvement
  • courage d’agir
  • passage à l’action

Son piège :

  • se lancer dans trop de choses
  • s’épuiser
  • perdre l’enthousiasme en cours de route
  • confondre excitation et direction

3. Le multipotentiel Eau : absorption, perméabilité, difficulté à trancher

Le profil Eau n’est pas seulement dans les idées.
Il est aussi dans l’absorption.

Il capte :

  • les émotions
  • les ambiances
  • les besoins des autres
  • les possibilités environnantes

Sa force :

  • intuition
  • profondeur
  • sensibilité
  • adaptation

Son piège :

  • se sentir submergé
  • avoir du mal à choisir
  • se laisser détourner de sa propre trajectoire
  • ne plus savoir ce qu’il veut vraiment lui-même

4. Le multipotentiel Terre : perfectionnisme, exigence, épuisement

Le profil Terre peut être multipotentiel sans se reconnaître dans l’image caricaturale du profil “éparpillé”.

Il aime construire.
Il veut du solide.
Il creuse.
Il est rigoureux.

Sa force :

  • sérieux
  • structure
  • qualité
  • profondeur

Son piège :

  • multiplier les standards élevés
  • ne jamais estimer que c’est “assez”
  • s’épuiser par perfectionnisme plus que par dispersion

5. Le multipotentiel Métal : stratégie, optimisation, surcharge cognitive

Le profil Métal voit vite les systèmes.

Il est bon pour :

  • organiser
  • structurer
  • automatiser
  • comprendre ce qui pourrait mieux fonctionner

Sa force :

  • lucidité
  • stratégie
  • efficacité
  • capacité à piloter plusieurs dimensions

Son piège :

  • surcharge mentale
  • optimisation sans fin
  • frustration de ne pas être aussi efficace partout qu’il le voudrait
  • culpabilité quand tout n’est pas “sous contrôle”

6. Le multipotentiel Éther : vision immense, difficulté à atterrir

Le profil Éther voit loin.

Il capte :

  • les grandes idées
  • les concepts
  • les possibles
  • les trajectoires invisibles

Sa force :

  • vision
  • intuition
  • profondeur
  • hauteur de vue

Son piège :

  • avoir du mal à traduire tout cela en concret
  • ouvrir beaucoup de champs de possibilités sans réussir à les faire atterrir
  • rester dans la vision sans passer suffisamment à l’incarnation

Pourquoi cette lecture change tout

Parce qu’on ne structure pas un multipotentiel Air comme un Terre.

On n’aide pas un Éther comme un Métal.

Et c’est exactement pour cela que les conseils génériques échouent si souvent.

La multipotentialité ne doit pas être lue seulement comme un “type de personne”.
Elle doit être lue comme un terrain qui prend une forme différente selon le mode opérationnel de chacun.

Vous pouvez découvrir votre profil ici…


Multipotentiel vs TDAH vs HPI vs Slasheur : quelles différences ?

C’est probablement le sujet sur lequel il y a le plus de confusion.

Je reçois régulièrement des remarques du type :

  • “En fait, c’est juste un TDAH”
  • “Tout le monde est HPI maintenant”
  • “Être multipotentiel, c’est juste être slasheur”

Non.

Il peut y avoir des recouvrements, bien sûr.
Mais ce ne sont pas les mêmes réalités.

Multipotentiel vs TDAH

Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental.

Il implique des difficultés de régulation de l’attention, de l’impulsivité, parfois avec hyperactivité.

Le multipotentiel, lui, est un trait de caractère / mode de fonctionnement lié à :

  • la variété
  • la curiosité
  • les centres d’intérêt multiples
  • la recherche de stimulation et de mouvement

On peut être multipotentiel et TDAH.
Mais ce n’est pas la même chose.

Multipotentiel vs HPI

Le HPI renvoie à un fonctionnement cognitif particulier, identifié dans un cadre spécifique.

Beaucoup de HPI peuvent être multipotentiels.
Mais tous les multipotentiels ne sont pas HPI.

Là encore, il peut y avoir un recouvrement, pas une équivalence.

Multipotentiel vs slasheur

Le slasheur désigne quelqu’un qui exerce plusieurs activités ou métiers.

C’est souvent une forme de réponse professionnelle à la multipotentialité.

Mais ce n’est pas le seul modèle.

On peut être multipotentiel et :

  • slasheur
  • multipreneur
  • intrapreneur
  • investisseur
  • créateur multi-activités
  • ou même avoir une activité principale qui intègre plusieurs dimensions

Autrement dit :

le slasheur décrit une forme de carrière.
Le multipotentiel décrit un mode de fonctionnement.

Le guide rappelle lui aussi que la multipotentialité n’est ni un diagnostic, ni un simple label fourre-tout, et qu’il faut éviter de tout mélanger.


Faut-il se spécialiser quand on est multipotentiel ?

C’est probablement la question qui revient le plus.

Et ma réponse est la suivante :

Le seul chemin n’est pas la spécialisation rigide

Le vrai enjeu, ce n’est pas de trouver une seule case.

Le vrai enjeu, c’est de trouver :

  • un fil conducteur
  • une cohérence
  • un écosystème
  • une organisation compatible
  • une manière de faire converger ses différentes dimensions

Le guide le formule très bien : il ne s’agit pas forcément de renoncer à ses autres envies, mais de comprendre que le focus peut s’organiser dans le temps, que les projets peuvent converger, et qu’on peut créer ses propres règles.


Peut-on réussir sans niche quand on est multipotentiel ?

Oui.

Mais pas n’importe comment.

La niche peut être utile en business.
Mais elle n’est pas la seule manière de construire quelque chose de solide.

Ce qui compte, c’est que :

  • les gens comprennent
  • il y ait une cohérence
  • il y ait une porte d’entrée claire
  • les offres soient articulées intelligemment
  • l’ensemble fasse sens

On peut très bien avoir :

  • plusieurs casquettes
  • plusieurs offres
  • plusieurs univers
  • plusieurs activités

à condition de penser cela en écosystème, et non comme des morceaux isolés qui partent dans tous les sens.


Multipotentiel et entrepreneuriat : pourquoi l’écosystème change tout

L’entrepreneuriat attire naturellement beaucoup de multipotentiels.

Pourquoi ?

Parce qu’il permet :

  • plus de liberté
  • plus de variété
  • plus d’autonomie
  • plus de créativité
  • plus de transversalité

Mais le piège est énorme si on essaye de copier un modèle pensé pour des profils très linéaires.

C’est pour cela que je parle souvent :

  • d’écosystème
  • d’archipel
  • de projets reliés
  • de structure compatible
  • de fil conducteur
  • de multiprojet orchestré

Les multipotentiels ne ratent pas forcément parce qu’ils ont trop de projets.

Ils ratent souvent parce que ces projets sont mal orchestrés.

Allez vers ce modèle…


Ce que font les multipotentiels qui réussissent le mieux

Après toutes ces années d’accompagnement, voici ce que j’observe chez ceux qui s’en sortent le mieux.

1. Ils se connaissent mieux

Ils savent quel type de multipotentiel ils sont.

2. Ils arrêtent de se battre contre eux-mêmes

Ils cessent de vouloir devenir des profils linéaires.

3. Ils séquencent au lieu d’empiler

Ils comprennent que tout faire… ne veut pas dire tout faire en même temps.

4. Ils relient leurs projets

Ils trouvent un fil conducteur, une logique, une cohérence.

5. Ils créent une structure compatible

Ils ne copient pas des modèles standards. Ils construisent leur propre système.

6. Ils protègent leur énergie

Parce que le problème n’est pas seulement le temps. C’est aussi l’énergie, la lassitude, la charge mentale, la saturation.


Le vrai point de bascule

Le basculement se fait souvent ici :

le jour où vous arrêtez de vouloir fonctionner comme tout le monde.

Le jour où vous comprenez que votre besoin de variété, de curiosité, de mouvement, de sens et de challenge n’est pas un bug… mais un fonctionnement à honorer intelligemment.

Le jour où vous arrêtez de vous suradapter à des modèles trop étroits.

Le jour où vous commencez à construire un système autour de vous — et non contre vous.


Conclusion : être multipotentiel n’est pas un défaut

Être multipotentiel :

  • ce n’est pas un défaut
  • ce n’est pas une condamnation
  • ce n’est pas incompatible avec la réussite
  • ce n’est pas une case qui explique toute votre vie
  • ce n’est pas nécessairement un trouble
  • ce n’est pas seulement “avoir plusieurs passions”

C’est une réalité plus nuancée, plus riche, plus exigeante aussi.

Et surtout :

cela demande une structure compatible.

Parce que ce n’est pas votre richesse intérieure qui vous freine.

C’est le fait d’essayer de la faire rentrer dans des modèles trop étroits.


Faites le test de multipotentialité

Si vous voulez savoir où vous vous situez sur le spectre de la multipotentialité, vous pouvez commencer par faire le test.

Puis, si vous voulez aller plus loin, il y a ensuite le diagnostic Flowtasking pour comprendre votre profil Tasker et voir comment mieux gérer :

  • votre organisation
  • vos projets
  • votre carrière
  • votre business
  • et votre énergie

Retrouvez plus de ressources ici…